Cleaning up Africa’s air would pay for itself in economic gains: Pollution is dragging down the continent’s GDP and harming its children

La saison des pluies à Dakar au Sénégal prend fin au début du mois de novembre. C'est à ce moment-là que les niveaux de pollution de l'air s'élèvent de manière inquiétante. En août et en septembre alors que les pluies sont constantes, on peut encore respirer dans cette ville, mais ensuite la qualité de l'air se détériore à tel point que le niveau moyen de pollution reste au-delà des taux recommandés pour la santé. Entre décembre et mars, ces taux atteignent des pointes maximales.

Nous connaissons ces données parce que Dakar fait partie des 41 villes dans 10 pays africains ayant investi dans des instruments de mesure de la qualité de l'air pour évaluer les risques auxquels sont soumis leurs habitants au quotidien. Avec ces instruments, nous sommes en mesure d'avoir une idée précise de l'étendue du problème pour y remédier plutôt que de vivre en apnée.

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